D'arbres morts, de réseaux organiques et d'ambitions encyclopédiques


La fin des communications sur papier n'est plus une prédiction (Negroponte 1995) mais bien un constat. Un décompte dont la cadence s'accélère chaque année. Certaines annonces assomment ou éclairent davantage sur ce nouveau paradigme de la numérisation sociétale.

Après la fermeture d'innombrables journaux centenaires à travers le monde, après la disparition des versions imprimées de plusieurs dictionnaires, périodiques et publications scientifiques, en plein dans la migration du grand public vers l'extension numérique du réel, nous apprenions récemment que l'Encyclopædia Britannica ne sera plus imprimée. Et ce, après 244 ans de publication. En considérant les qualités sémantiques des recherches via les outils du réseau Internet, incluant le Web et les applications mobiles, on peut conclure qu'il était temps, autant pour les verts que pour les technologues.

Titre original de Matthew Battles en langue anglaise.
 

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